Archive for the ‘PENDANT CE TEMPS AU CLUB KANGOUROUS…’ Category

EN ATTENDANT MA COÉQUIPIÈRE POUR KAKADU…

Jeudi, septembre 17th, 2009

La chaleur, le retour ou Kakadu. Je vois Carolus sur cette photo ;-)

La vue de notre lastminute secret hotel de cette nuit !!!

Emmener Charlie à Mindil Beach Sunset Market pour notre dernier soir.

Ma cantine ou comment je suis devenu un Fish & Chips.

BAAATMAAAN…

Lundi, septembre 14th, 2009

Car je sens bien que vous êtes sceptiques ;-)

BYE-BYE CHARLIE !

Lundi, septembre 14th, 2009

23 000 km plus tard, c’est l’heure de se séparer. Je lui ai trouvé un nouveau proprio en moins de six heures tellement ma campagne commerciale était géniale. Mieux que pour l’iPhone (j’ai tout appris à Apple). Les gens continuent à m’appeler et pleurent quand je leur dis que c’est fini. Il est parti ! C’est fini ! Il faut être fort ! Merci quand même à Camille et Matthieu pour m’avoir filé leur annonce de malfaiteurs professionnels, et merci aussi à Julien et Virginie pour le droit d’utilisation des photos. La preuve que fille + carrosserie = succès garanti ;-)

Vous commencez à bien me connaître. Moi, je voulais donner rendez-vous aux acheteurs sur le port entre chien et loup. Ou plutôt entre crocos et chauve-souris, ici, dans un petit matin encore brumeux. On aurait dit qu’on aurait porté des chapeaux, des imper et que Charlie aurait attendu dans un vieil hangar à avions ou à bateaux… Mais non, ça s’est fait en pleine lumière. En plein cagnard, en bord de mer et en slip de bain du sel plein les yeux. Le romanesque se perd les petits amis. En même temps on n’attrape pas des surfeurs avec Humphrey Bogart et Ingrid Bergman ou des films en noir et blanc des années 40.

J’ai quand même réussi à les faire signer sur le parking du Deckchair outdoor cinema ;-). Deux néerlandais. Un sympa et l’autre vraiment pas. Comme chez les flics à ce qui parait. Ils veulent faire tout ce que je n’ai pas fait en van : Darwin-Cairns-Sydney). C’est bien pour Charlie :-)

Cette vente express - du grand art, je vous l’accorde - complique un peu la logistique de l’expédition Kakadu avec Francine ! Elle ne le sait pas encore, car c’est une super surprise pour son anniversaire, mais on va y aller en vélo ;-) Elle va adorer.

Pierre Bellemare / Club Télé-achat

Niveau musique : que penser du nouveau Madonna ? ;-p

SWEET SWEET HEARTKILLER

Vendredi, septembre 11th, 2009

Désolé, fausse alerte, je ne rentre plus du tout. J’ai aspiré, shampooingé, repeint Charlie. Propre et rangé, il est trop beau, je le garde ;-) et accessoirement je suis tombé amoureux :-)

On ne voit pas trop sur la photo car c’est elle qui l’a prise mais elle s’appelle Anne-Elisabeth. Elle louchait au kiosk de Wangi pour voir ce que je lisais, se grattait la cheville à Walter Creek pendant que j’hésitais à aller bushcamper ou pas, et enfin lisait à Florence où je faisais tout ce que je pouvais dans l’eau pour attirer son attention : l’otarie, le poirier, l’étoile de mer, le mort, l’étoile de mer morte, le grand requin blanc, l’alligator, le freshwater, l’estuarine, le dytique cool et le dytique paniqué, puis le type qui se fait attaqué par l’otarie, l’étoile de mer, le squale et tous les croco, un dytique en imper taré…) alors j’ai sauté.

Une fois en haut, j’ai changé d’avis. Mais impossible de redescendre. Comme tout le monde me regardait car c’était vachement haut (voir photo prise la veille que je n’arrive pas à poster avec la blonde qui s’y suicide aussi) j’ai essayé de gagner du temps en faisant croire que je refaisais mes lacets mais je me demande si en maillot cette idée était bonne et si j’avais l’air crédible. J’aurais pu avoir des palmes ! Des palmes à lacets. Parfaitement !

Au kiosk j’allais l’aborder mais pensant qu’elle était allemande, j’avais pris trop de temps à répéter avec mon accent berlinois comment on demandait si elle aimait ce qu’elle lisait. Ken Follet. Trois filles à cheveux gras sont arrivées quand je me suis levé pour aller lui parler dans la langue de Goethe des Piliers de la terre que par chance j’avais lu l’été dernier. Elle m’a adressé un regard désolé pour “Les cheveux gras”.

Le lendemain, à ce qu’il parait, surestimant les lois de la physique en matière de rencontres australiennes, elle s’était arrangée pour être au kiosk à la même heure que la veille des fois que je sois casanier. Je serais arrivé. J’aurais dit « Noch dort ? » et elle aurait répondu « Why do you speak in German noeud-noeud, je suis française.  ». Mais moi j’étais à l’autre bout du parc à Lost City.

A Walter Creek, elle m’a ostensiblement ignoré m’en voulant sans doute pour le lapin d’un peu plus tôt. Toutes les mêmes ;-). Mon plongeon à Florence était la seule façon de me rattraper. Le truc, c’est qu’une fois « atterri » dans l’eau il ne faut pas refaire surface tout de suite et donc essayer de se faire attendre en patientant le nez bouché avec les tortues à long cou dans les profondeurs vaseuses. J’avais vu ça dans “Robin de bois” de Walt Disney. Mais Robin c’est un malin il avait pensé à prendre une paille ou un roseau taillé. Moi j’ai complètement raté. Le top aurait été d’arriver par derrière et de regarder avec le petit groupe qui regardait pourquoi je ne remontais pas. L’air de rien, voire blasée, elle m’a demandé mon mail pour m’envoyer la photo de mon plongeon d’enfer. J’étais un peu déçu qu’elle soit française. Quand j’ai dit que c’était curieux de lire Ken Follet en Allemand en Australie elle a ri sans donner plus d’explications. À l’évidence elle doit être agent secret ou agent double. L’orage tropical a fait le reste.

C’EST UNE BLAGUE, JE RENTRE BIENTÔT !

J’AIME BIEN QUAND TOUS VOUS AVEZ L’AIR IMPATIENT DE ME REVOIR…

Somerset

Zique : “Sweet Sweet Heartkiller” de Say Hi To Your Mum

THE SCREAM KILLER

Jeudi, septembre 10th, 2009

On ne voit pas trop sur la photo mais il s’appelle Matthias et c’est mon nouveau super copain-correspondant allemand. En même temps, là, à l’heure où je gribouille planqué dans mon van surpris par une pluie tropicale pas du tout comme feu la pub Taïti Douche, nous nous sommes séparés. Il voulait faire Kakadu en premier, moi Lichfield… Comme quoi (je ne sais plus à qui je disais ça dans une lettre enflammée, Michel ? Quelqu’un sait-il où est passé Michel ?) l’amitié franco-allemande tient à peu de choses… Si je commence par la fin, on va encore rien comprendre à ce que je raconte. Donc oui ce qui est intéressant c’est plutôt comment on s’est rencontré…

J’étais à Uluru. Plus exactement au Mt Olga. Je m’apprêtais à une super rando de la mort dont j’ai maintenant le secret, et qu’est-ce que je vois garé en face de moi sur le parking : SCREAM ! Enfin, le masque du tueur. À la place du mort. Or, beaucoup sont déjà au courant : je suis un grand fan de cette trilogie (surtout le premier en fait). Donc j’ai trouvé ça drôle. Ai pris une photo et suis passé à autre chose… Les Olgas ! Quand je suis rentré de ma balade, le masque, le van et son chauffeur étaient partis.

Trois jours plus tard, un peu avant Alice Spring, je m’arrête sur une rest area pour passer la nuit… Je fais mon petit tour habituel pour trouver l’endroit idéal (plat, pas loin du point d’eau, à côté d’un endroit où l’on peut faire du feu, si possible à l’ombre, à l’abrit du vent, dans le soleil couchant, d’où l’on peut voir les ennemis et les ennuis arriver, etc.) et nickel, il n’y avait qu’un autre van et une caravane au bout d’un chemin. Le pied. Je regarde d’un peu plus près pour voir la tête de mes voisins d’un soir et TROP COOL : LE VAN DE SCREAM dont je précise je n’avais toujours pas rencontré le ou les propriétaires !

Encore une fois, il était abandonné. Ce qui devenait inquiétant car il n’y avait pas 10 000 endroits où aller quand on est sur une aire de repos de la Stuart HWY… Je reprends une photo ? oui ? non ? allez une petite photo car l’autre n’était pas top… Le temps d’aller farfouiller dans la boîte à gants pour retrouver mon appareil et lalalala le masque n’était plus là ! Et toujours personnne en vue… Gloups. C’est rigolo comme d’un seul coup j’ai trouvé ça moins rigolo justement. La nuit tombait. J’étais encore dans le désert où il est inutile de vérifier si l’on capte. Et apparement je devais partager mon campement avec un type qui aime les films d’horreur et se cacher. « Tu aimes les films d’horreur Sydney ? »

Quand soudain ça a frappé au carreau comme dans “Souviens toi l’été dernier” (gros navet qui n’arrive pas à la cheville de “Scream” je sais) ! Autant vous dire que j’ai fait un bon olympique et que mon coeur battait à se décrocher. C’était donc Matthias qui pour la petite histoire n’avait pas touché au masque (ce dernier était tombé tout seul de l’appui-tête dans un timming douteux) et m’a pris pour un gros taré. C’est pourquoi après avoir longtemps papoté quand même on a décidé tacitement de vivre nos vies séparement à Alice…

C’est à Katherine qu’on s’est retrouvé. Et comme toujours dans l’univers facinant des backpakers, c’est quand on se recroise ailleurs et plus tard qu’on devient vraiment pote (une loi de la nature du voyage en Australie). Et alors, pour la petite histoire Matthias est protésiste. Et je trouvais ça trop classe et plutôt assez rassurant de partir en rando avec un protésiste dans un coin infesté de crocodiles :-)

Woulala, il faut que je vous laisse je viens d’avoir un premier appel pour le van !!! Ça mord - ça mord ;-)

See ya,

Wes qui ne rentre pas avant le 23 !

P.-S. : KAKADU J-8

Musique : Youth Of America - Birdbrain ;-)

DARWIN 999

Mercredi, septembre 9th, 2009

La Stuart Hwy n’a maintenant plus aucun secret pour moi de bout en bout. Ici Darwin et le top du Top End, guys ! Tout le monde descend ! Après avoir fait mon crocodile dans un trou d’eau à Litchfielf pendant quatre ou cinq jours, me voici tel un lobster en pleine mue dans cette petite bourgade tropicale sympa comme tout si on aime bien se faire étouffer par la chaleur et l’humidité, se faire croquer les doigts de pieds par les fourmis rouges et vertes, se faire perforer les mollets par les moustiques vampires des Carpates, et voir ses affaires moisir à vue d’oeil. Heureusement que c’est la dry parce que… Bref, j’arrête de me plaindre. Vive la sueur en bidon de 5 L !

Cet aprem c’est impression d’affichettes et lancement en fanfare de la campagne de promotion de l’année pour la revente de mon ami Charlie. Merci pour les commentaires et les mails… Je vous donne des nouvelles plus détaillées dans les prochains jours dès que je trouve une connexion internet digne de ce nom. Toujours la même histoire. Il faut que je vous parle de mon ami serial killer, de l’art de sauter dans l’eau, de ma super technique anti-croco et des chauve-souris grosses comme des poulets de loué et puis sinon, c’est tout pour le moment.

Si !!! La maman du petit Michel l’attend à l’accueil :-) Je répète : « Le petit Michel est demandé à l’accueil ! » C’est quoi ton adresse postale Michel ? Idem pour la petit Cécile VDM G !!! Ces gens qui déménagent, se marient, font des bébés, changent de cabinet… Comment je vais m’y retrouver moi quand je vais rentrer ?

See you later…

Charles

ALICE ENTRE TROIS MORTELLES RANDONNÉES

Vendredi, août 28th, 2009

Un billet rapide d’Alice Springs où tout va toujours très bien pour moi. Je reviens d’une exploration orientale puis occidentale des Mc Donnell Ranges. Après avoir été le cauchemar des serveurs et des recruteurs à Melbourne, je suis ici et maintenant, non sans un certain talent, la pire des craintes des rangers qui ne veulent pas me laisser partir me balader tout seul quand je me fais choper (je ne sais plus si je vous avais raconté ma balade dans les Flinders Ranges, oui je sais c’est un peu le bordel ce blog même moi je ne m’y retrouve plus. Suis-je bien à Alice Springs?). Alors comme un pauvre petit malheureux, on me voit mendier des amis aux points de départ des randos. J’ai connu des heures moins humiliantes, il est vrai. Ils y a des Italiens qui n’ont pas voulu. Des Anglais voulaient me donner de l’argent. Pour le coup je suis bien obligé d’arrêter de faire mon moloch épineux et de socialiser un peu… Je me suis donc fait ces derniers jours plein de potos mais personne ne semble vouloir aller à Darwin. Ils en viennent tous apparemment. Ça en devient d’ailleurs inquiétant :-). Autrement je confirme un certain pouvoir de séduction dévastateur auprès de la ménagère allemande moyenne de 55-75 ans.

À part ça, je reprends la route ce soir. Demain je devrais franchir le Tropique du Capricorne (pour la cinquième et dernière fois). Le temps, le paysage et la faune ont bien changé depuis Melbourne. Ça bruisse de plus en plus dans les buissons et les herbes hautes, ça pique la nuit, il y a plus d’écailles, et les kangaroos sont de plus en plus trapus et fourbes ! Comme vous n’avez pas l’air de trop vous plaindre du tour photobloguique que prend Australigator, j’ai programmé d’autres pictures de Melbourne. Que vous dire d’autre ? Ah oui ! Si vous avez des recettes de cuisine “camping” simples et rapides à me proposer je suis preneur. Je commence à m’ennuyer un peu des salades de thon, riz, tomates, maïs ;-) et ma période frugivore semble connaître des signes de limites… Merci de garder pour vous les propositions à base de kangourou, crême fraîche, emu, 4 fromages et honey ants !

See you,

Charles Todd qui une fois n’est pas coutume s’est autophotoportraitgraphié en haut de Standley Chasm, l’oeil vif, la goutte au front, le cheveu gras et l’orage grondant qui allait lui compliquer la descente.

P.-S. Plus ce blog est narcissique, bordelique et kaléidoscopique, plus les statisitiques sont bonnes. Va comprendre Charles ! On voit aussi qui a repris le boulot ! :-)

ATTENTION PANNEAU !

Vendredi, août 21st, 2009

Parmi les nombreuses choses qui vont me manquer quand je serai rentré en France, la signalisation routière australienne est en bonne position. C’est une telle poésie que nos panneaux français vont me paraître bien palots. Pourquoi faire dans l’utilitaire et le pragmatique quand on peut faire dans le jaune fantaisiste et le grand guignol réfléchissant ? Et Je vous passe le jeu « Devine quel animal je suis ? » et les signs « Attention kangourou » qu’on placera de préférence dans une zone touristique sans kangourous que dans une zone à kangourous sans touristes !

Hier, je franchissais la frontière entre le South Australia et le Northern Territory quand, alors qu’il n’y a qu’une route et qu’on peut difficilement arriver ici sans faire 1000 km, je suis tombé sur un panneau « Merci de rouler à gauche, en Australie on roule à gauche ». Après réflexion, peut-être s’adresse-t-on aux extraterrestres qui atterrissent dans le désert. Je ne vois pas pour l’instant d’autres solutions ;-) Des poètes, je vous dis…

Seeya,

Nicolas qui a hâte d’être à Wycliffe Well ;-)

TO CLIMB OR NOT TO CLIMB LE GROS CAILLOU ?

Jeudi, août 20th, 2009

Ce n’est pas l’envie qui me manque d’escalader Uluru mais il est vrai que si un aborigène venait grimper sur l’autel de Notre-Dame de Chartres ça me plairait moyennement. Même si, petit, j’aurais bien aimé que quelqu’un fasse ce genre de grimpette tellement je m’ennuyais le dimanche matin et autres à la messe. Non et puis pour être venu ici en campervan, je sais qu’il n’y a rien à voir d’en haut à au moins 500 km à la ronde… Ce qui est intéressant c’est de voir le caillou de loin et changer de couleur en un clin d’oeil à l’horizon… Et rien que pour le plaisir de donner une leçon philosophique en trois parties sur le sacré au malheureux innocent qui me demandera si je suis monté sur Uluru je ne vais pas y aller ;-p. Il faut savoir hiérarchiser, programmer et anticiper ses plaisirs. J’ai oublié de dire que l’accès au sommet était interdit hier, l’est aujourd’hui et le sera sans doute demain à cause d’un petit vent frais, vent du matin, vent qui chante…

Seeya,

Alain Robert

ULURU

Mercredi, août 19th, 2009

Touriste détestant les touristes, j’avais décidé de ne pas aimer mon coucher de soleil sur le gros caillou et de jouer les gros blasés aigris et ronchons d’être dans la gueule du loup. Les bouchons pour entrer et sortir du resort, le parking blindé, l’interdiction d’aller où l’on veut, l’ambiance de foire un 14 juillet, les cars à oreilles de lapin, le temps couvert, le ciel voilé, le vent glacé et ce pain congelé Woolworth qu’on m’avait vendu 10 $ m’encourageaient que trop bien à faire les  grands échalas désagréables et je n’avais pas mon Cyril sur qui passer mes nerfs ;-). J’ai beau eu faire tout ce que je pouvais pour résister à ce rendez-vous cliché, billet téléphoné, lieu commun couru d’avance dans mon blog et dans mon périple, le rayonnement envoûtant et magnétique du monolithe, ou la variation de sa réfraction quand le soleil met son pyjama, m’a laissé sur les fesses. Alors que je suis arrivé sur le site « sunset car » (à ne pas confondre avec « sunset bus » et « sunrise car » bande d’innocents ; mais si vous vous trompez pas de panique on vous remet dans le droit chemin du sens de la visite au milieu du troupeau bêlant de bonheur) détestant l’espèce humaine et la terre entière, je suis cependant rentré zen et réconcilié avec mon prochain (même s’il est capable de vendre du pain de mie congelé premier prix à 10 $), l’Australie et moi-même. C’était beau de voir tous ces gens de nationalités différentes se photographier, discuter, boire ensemble sans se connaître (on aurait presque dit un apéro du jeudi en louchant un peu) et être ému enfin. Tout ça seulement grâce à une formation rocheuse au milieu de nulle part ou un peu de soleil sur de la pierre. Je sais, il n’y a pas plus convivial et fédérateur qu’une raclette ou qu’une pierrade préhistorique ;-)

Seeya,

Joël Bauduret